Programme des concerts de mars 2024

 

PROGRAMME DES CONCERTS
14, 16 et 17 mars 2024

“L’Europe romantique”
Œuvres pour chœur a cappella
ELGAR, GRIEG, SAINT-SAËNS, BRUCKNER, WOOD, MAHLER

BRUCKNER
9ème Symphonie

Chœur Note et Bien
Denis THUILLIER,
 direction

Orchestre Note et Bien
Thibault BACK DE SURANY, direction

 

Association NOTE ET BIEN
Association loi 1901 à but non lucratif
34 rue Clisson – Paris 13e

 

Nos prochains concerts…


Jeudi 14 mars 2024 à 21h
Basilique Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours (Métro Père Lachaise) – Paris 11ème
Participation libre au profit de Mus’HopeDe la musique en établissement de santé

Samedi 16 mars 2024 à 20h30
Église Saint-Christophe de Javel (Métro/RER Javel) – Paris 15ème
Participation libre au profit de Fondation Falret – Aide aux personnes en souffrance psychique

Dimanche 17 mars 2024 à 16h
Église Saint-Jean-Baptiste-de-Belleville (Métro Jourdain) – Paris 19ème
Participation libre au profit de Les Canard’Z’Ailés – Un tracteur pour le village de Talaba au Togo


L’Europe romantique a cappella

Au XIXe siècle, les sentiments, amours, passions et tourments font battre les «chœurs» de l’Europe romantique, et les grands œuvres littéraires de l’époque inspirent les compositeurs.

Ave Maria (Anton Bruckner) – 1861
Compositeur et organiste autrichien, Anton Bruckner (1824-1896) est un fervent catholique, c’est sa profonde foi religieuse qui lui a inspiré cette pièce symphonique.
Prière d’adoration à la Vierge Marie, l’Ave Maria WAB 6 a été par trois fois mis en musique, cette version de 1861 est en la deuxième interprétation. Le motet a été exécuté le 12 mai 1861, comme offertoire de la messe dans l’Ancienne Cathédrale de Linz, où Bruckner était organiste, « J’ai été, à la fin, magnifiquement applaudi par ma chorale à deux reprises. »

Hvad est du dog skjön (Edvard Grieg) – 1906
A la fin de sa vie, entre l’été et novembre 1906, le norvégien Edvard Grieg (1843-1907) composa Quatre Psaumes d’après d’anciennes mélodies norvégiennes, destinés à être interprétés par un chœur mixte a cappella, avec la participation d’un baryton solo.
Le premier volet de ce cycle, Hvad est du dog skjön (Comme ton visage est beau), fut en réalité composé en dernier, à l’Hôtel Westminster d’Oslo. Ce chant religieux provient d’un poème du pasteur piétiste danois Hans Adolph Brorson, extrait du recueil de Ludwig Mathias Lindeman.
Cette ultime page musicale de Grieg rend compte de la consolation spirituelle de Grieg. Conscient de la proximité de la mort, il est capable, une dernière fois, fasciné par la beauté des mélodies populaires norvégiennes, de créer l’une des plus importantes partitions chorales de la période post-romantique.
Propos recueillis auprès de Jean-Luc Caron, avec nos remerciements.

Lux æterna (Sir Edward Elgar) – 1899
Edward Elgar, compositeur anglais (1857-1934), nous offre avec les « Variations Enigma » un ensemble de 14 variations sur un thème original, chacune dédiée à un proche d’Elgar.
« Nimrod », la neuvième variation, fait référence à son meilleur ami : August Jaeger. Alors que, par le passé, le compositeur avait traversé une période de doute et voulait arrêter la musique, son ami lui avait parlé de Beethoven et de sa capacité à surmonter ses difficultés ; il lui avait chanté le second mouvement de la sonate Pathétique, suggéré dans les premières notes de « Nimrod ». Les paroles latines, issues de la messe des morts, évoquent le repos éternel et la paix pour les âmes défuntes.
Lux aeterna est un arrangement de 1996 de John Cameron, pour chœur a cappella.

Romance du soir, Op. 118 (Camille Saint-Saëns) – 1902
Camille Saint-Saëns, compositeur français (1835-1921), est célèbre pour sa musique expressive et mélodique. Cette œuvre démontre sa capacité à créer des mélodies enchanteresses pour les chœurs, sur des paroles de Jean-Louis Croze.
Romance du soir est une pièce chorale intime qui capture la délicatesse et la grâce caractéristiques de Saint-Saëns. Les paroles évoquent la sérénité d’une soirée paisible et la beauté de la nature à la tombée de la nuit.

Hail Gladdening Light (Charles Wood) – 1919
Charles Wood, compositeur irlandais (1886-1926), devint professeur à Cambridge à la mort de Stanford en 1924. Il a écrit des musiques d’église pour les doubles chœurs professionnels de Cambridge, dans le style traditionnel de la musique liturgique anglicane.
Hail, gladdening light (Salut, lumière éblouissante) est une louange au Seigneur, la lumière qui brille dans le ciel. Ce texte grec, une traduction de textes anciens chers à Wood, serait l’un des plus anciens hymnes chrétiens connus, chanté pendant que l’on allumait les cierges pour les services religieux de nuit.

Ich bin der Welt abhangen gekommen (Gustav Mahler) – 1901
Gustav Mahler, compositeur autrichien (1860-1911), a mis en musique les poèmes de Friedrich Rückert, dont il aimait le caractère introverti et intime. Les paroles expriment le détachement du monde mais aussi sa quête de la solitude et de la paix intérieure.
Ich bin der Welt abhangen gekommen (je me suis détaché du monde) clôt un recueil de quatre poèmes. Mahler a écrit cette œuvre alors qu’il traversait une période de profonde introspection et de désillusion personnelle, il disait de son Lied « je parle de moi-même ».


Anton Bruckner – Symphonie n°9 en ré mineur

Ampleur, noblesse et mysticisme de l’œuvre spécialisée dans la symphonie monumentale et la musique sacrée, naïveté paysanne du personnage : telle est la double légende d’Anton Bruckner. D’une famille de musiciens et d’instituteurs, Anton Bruckner (1824-1896) est un musicien très précoce et étudie la théorie musicale, l’harmonie, l’improvisation, le violon et l’orgue. Quand son père décède prématurément en 1837, il entre à la manécanterie de la grandiose Abbaye de Saint-Florian. Cette institution marquera toute sa personnalité, intensément pieuse, opiniâtre au travail, et souvent trop humble. Bruckner choisit de devenir instituteur et enseignera quinze ans dans des petits villages de Haute-Autriche, tout en composant (orgue et musique religieuse). En 1855, il remporte un concours d’orgue qui le rend titulaire de la cathédrale de Linz. Son excellente réputation d’organiste et d’improvisateur se répand, et occultera longtemps ses dons de compositeur ; plus tard il donnera des tournées organistiques mémorables à Nancy, Paris, Londres (1869-1871). En 1861, Bruckner réussit un examen d’aptitude à enseigner au Conservatoire et sera un excellent pédagogue. Sa solidité théorique est de premier ordre : il ne cesse de perfectionner son écriture et sa technique orchestrale, il est l’un des compositeurs les plus « calés » de son temps.
En 1863, Bruckner découvre Richard Wagner avec Tannhäuser : c’est une révélation. Au seuil de la quarantaine, l’éternel étudiant devient enfin artiste, abandonne presque totalement la musique sacrée et se tourne vers la symphonie. Sa 1ère symphonie (1865-66) pose la première pierre du renouveau moderne de la symphonie. Mais en cette période, Wagner a attisé les passions ; une polémique regrettable s’élève entre wagnériens et conservateurs groupés autour de Brahms ; Bruckner se laisse entraîner par ses élèves (H. Wolf, G. Mahler) dans le camp progressiste.
Incompris et doutant de lui, Bruckner souffrira du manque de reconnaissance et des coups portés par les musiciens et critiques dont Hanslick, le plus virulent. A cause de cela, suivant des avis plus ou moins valables et par excès d’humilité, il révise sans cesse ses symphonies et acceptera les remaniements de chefs d’orchestre et d’éditeurs rendant son catalogue très complexe. Heureusement, à partir de 1881 commence une série de grandes revanches : sa Quatrième Symphonie « Romantique », dirigée par Hans Richter à Vienne, remporte un triomphe inespéré. La consécration internationale arrivera enfin avec la création en 1884 de sa Septième Symphonie.

Bruckner bâtit des espaces sonores grandioses, uniques : couleurs brillantes, amples échelles de temps, rythme paisible, silences impressionnants, thèmes attrayants d’une grande ampleur et climat de dévotion imprègnent chacune de ses symphonies. Il transforme l’orchestre en un orgue gigantesque et somptueux. Il ouvre la voie à Gustav Mahler par l’audace qu’il déploie en explorant les limites de la tonalité.
La Symphonie n°9 en ré mineur, WAB 109, est la dernière symphonie d’Anton Bruckner, qui la concevait comme son œuvre ultime, la dédiant « à Dieu » (« dem lieben Gott »), en s’appliquant, dans une volonté de synthèse stylistique, à mettre en œuvre toutes ses connaissances musicales. Il la voulut grande et choisit intentionnellement la tonalité de la Neuvième de Beethoven, ré mineur. Cette partition testamentaire (finalement sa 11e car ses deux premières symphonies furent nommées « Zéro » et « Double zéro » !) fut amorcée au cours de l’été 1887. Néanmoins Bruckner perd quatre années cruciales à réviser sa 8e symphonie mais aussi ses 1ere et 3e symphonies. Ce n’est qu’en 1894 que Bruckner, dont la santé déclinait, vint à bout du troisième mouvement (le Scherzo précédant une fois de plus l’Adagio), ne laissant du Finale que des esquisses, dont plusieurs feuillets disparurent lors de ses funérailles.
Cette symphonie demeura inachevée et ne fut jouée pour la première fois qu’en 1903 à Vienne par l’Orchestre Philharmonique sous la direction de Ferdinand Löwe, ancien élève de Bruckner, avec, en guise de conclusion, le Te Deum que Bruckner composa entre 1881 et 1884. Il est difficile de mesurer l’influence réelle qu’eut cette création en son temps. Il est cependant certain que la dernière œuvre de Bruckner annonçait les audaces harmoniques et stylistiques du nouveau siècle. De nos jours, l’usage est de reconnaître et d’assumer l’aspect inachevé de l’œuvre en préférant, plutôt que de se livrer à d’hypothétiques reconstitutions, s’arrêter après le poignant Adagio. Pour les connaisseurs de Bruckner, la Neuvième symphonie possède une saveur d’anthologie, de conclusion récapitulative, tant le compositeur y réemploie un grand nombre de motifs issus de ses œuvres antérieures, qu’il s’agisse de messes ou d’autres symphonies : une tendance à l’autocitation, au retour spéculatif sur soi, qui est l’une des grandes marques de la poétique de Bruckner.

Le premier mouvement, Feierlich, MisteriosoSolennel, mystérieux »), adopte la forme sonate à trois thèmes caractéristique du compositeur. Il s’ouvre sur un vaste prélude, d’aspect sombre, qui précède des thèmes plus lyriques, avant qu’une marche à la fois galvanisante et désespérée ne s’empare du discours. Soutenue par les cuivres impérieux, la tension ne cesse de croitre, avant de se libérer dans la rudesse d’une âpre désolation.
Page extraordinaire, rappelant la Huitième symphonie, le Scherzo, Bewegt, lebhaftanimé ») s’apparente à une terrifiante course à l’abîme, métaphysique, dantesque, dont la brutalité évoque par anticipation Prokofiev ou certains moments du Sacre du printemps de Stravinski. L’usage généralisé du pizzicato aux cordes, les martèlements rythmiques, les traits fulgurants aux bois, les harmonies acides contribuent à l’effroi de cette danse de Sabbat.
Devenu le dernier, le troisième mouvement, Adagio, Langsam, feierlich très lent et solennel ») présente une première phrase remarquable bientôt suivie, aux tubas wagnériens, par un sombre choral au-dessous duquel le compositeur a écrit Abschied vom Leben, « Adieu à la vie ». Comme souvent chez Bruckner, la tension croît alors inexorablement, malgré de passagères rémissions plus lyriques, pour culminer dans un accord de neuf sons, à la brutalité inouïe. Suit une nappe de musique désolée, émaillée de citations, en laquelle chacun est libre de ressentir l’angoisse d’un mourant ou, au contraire, l’âpre résignation d’un homme se remettant entre les mains de son créateur.


Thibault BACK DE SURANY, chef d’orchestre

Un des musiciens les plus versatiles de sa génération, Thibault Back de Surany s’est produit à travers l’Europe ainsi qu’au Japon, à Taïwan et aux États-Unis.
Il a été l’assistant de Hans Christoph Rademann à la Bach Akademie de Stuttgart de 2018 à 2020 et dirige des formations telles que l’Orchestre de Chambre de Taichung, l’Ensemble Modern Frankfurt, L’Ensemble Intercontemporain, l’Orchestre d’Extra Madure, l’Orchestre Symphonique d’Hiroshima, le Berliner Symphoniker, la Singakademie de Dresden ou le Freiburger Barockorchester.
Conducting Fellow au Festival d’Aspen en 2017, Thibault est diplômé de la Hochschule für Musik Dresden (classe d’Hans Christoph Rademann et Steffen Leißner) et du Mozarteum de Salzburg (classe de Vittorio Ghielmi), et bénéficie des conseils de Peter Stark, Reinhardt Goebel ou encore Larry Rachleff. Il assiste Nicolas Mc Gegan, Louis Langrée ou encore Philippe Herreweghe avec notamment le SWR de Stuttgart, le Gewandhaus Orchester Leipzig ou l’Orchestra of the Age of Enlightenment.
Il orchestre et dirige les musiques originales des films Paris est à Nous, distribué par Netflix et d’Années 20, primé au Festival Tribeca à New York. Il travaille actuellement comme chef assistant de l’OJEX à Badajoz en Espagne. Il est le directeur musical de The Van Swietens, un ensemble sur instruments d’époque basé à Salzburg, avec lequel il a enregistré les Troisième et Quatrième Concertos pour piano de Beethoven en Février 2022.
Il est également contrebassiste et violiste, passionné par la musique ancienne. Il se produit et enregistre avec des musiciens tels qu’Alfredo Bernardini, Marc Minkowski, Anton Steck ou Dorothee Oberlinger et des ensembles comme le Dresdner Barockorchester ou l’Orfeo Barockorchester.
Également passionné par la musique contemporaine, Thibault a participé en tant que contrebassiste à l’Académie du Festival de Lucerne, au London Sinfonietta ou encore à l’Académie Manifeste. En tant que chef, il crée de nombreuses œuvres, notamment de Carter Callison, Augustin Braud et Albert Anglberger.
Invité régulier de l’Orchestre et Chœur Note et Bien depuis 2016, il se produit avec nous pour la cinquième fois.

Denis THUILLIER, chef de chœur

Denis Thuillier grandit en musique : chant choral au sein de la chorale ACJ La Brénadienne, piano et solfège puis direction de chœur dans la classe de Marianne Guengard au conservatoire du 7e arrondissement de Paris. Il se forme ensuite aux côtés de Pierre Calmelet, René Falquet, Michel-Marc Gervais, Joël Suhubiette et Bernard Tétu. Parallèlement, en tant que ténor, Denis a suivi la classe de chant d’Agnès Mellon et a chanté au Chœur national des jeunes À Cœur Joie sous la direction d’Antoine Dubois, ainsi que dans l’ensemble vocal Jean Sourisse.
Chef de chœur professionnel depuis 2004, il dirige aujourd’hui de nombreux chœurs de tous âges et de tous styles, passant avec bonheur du jazz à la musique classique ou au gospel, au sein d’écoles de musique, de lycées ou d’associations, dont Note et Bien depuis 2003. Il est régulièrement sollicité pour diriger d’autres chœurs en France et à l’étranger, des ateliers choraux dans des festivals (dont les Choralies 2019), ou pour encadrer des formations de chef de chœur. Il a par ailleurs créé en 2013 une société de conseil auprès des entreprises, appelée VoCA (Voca.fr), qui organise des ateliers vocaux dans des contextes aussi variés que des séminaires d’entreprise, des projets pédagogiques ou de l’évènementiel participatif.

Note et Bien, l’association

Fondés en octobre 1995, les chœur et orchestre Note et Bien rassemblent environ cent cinquante chanteurs et instrumentistes amateurs dans différents types de formations musicales : ensemble vocal à quatre voix, a capella ou avec orchestre, orchestre seul, accompagnant régulièrement des solistes (amateurs ou jeunes professionnels, qui jouent à titre bénévole), ensembles de musique de chambre, etc. Ayant pour vocation de partager la musique, l’association Note et Bien organise deux types de concerts : les premiers sont donnés dans des lieux comme des foyers sociaux ou des maisons de retraite ; les seconds sont des concerts plus classiques, comme celui de ce soir, qui aident des associations à financer certains de leurs projets. L’association Note et Bien propose ainsi quatre séries de concerts dans l’année.

Le chœur :

Cécile Angebault, Marguerite Aurenche, Patrick Bacry, Jean-Baptiste Beausire, Irène Berelowitch, Jean-Emmanuel Bessière, Marie-Cécile Bessière, Jacques Brodin, Francis Bruckmann, Gisèle Brunner, Anne Calmels, Aurore Cartier-Coumert, Laurie Chamard, Nicolas Charbonnier, Hélène Chevallier, Lisa Cibien, Clémence Dardel, Emmanuel de Courcel, Cécile Delaunay, Nicolas Del Gallo, Marie Devaine, Stéphanie Diallo, Pauline Dumigron, Emmanuelle Enrici, Benoit Gaspard, Céline Genevrey, Bénédicte Genthon, Jean-François Germain, Blandine Gobin, Émilie Grardel, Fabien G’sell, Marielle Guy, Nadia Hardy-Dessources, Thomas Hennetier, Marianne Hervé, Alain Jacquot, Vincent Jugé, Julie Kauffmann, Cécile Kolb, Justine Lambert, Valérie Lavallart, François Lemaire, Jeanne Lubek, Patrick Magnan, Marie-Claire Magnié, Miriam Mahé, Sophie Marzin-Michelet, Jean-François Mathey, Éric Maynard, Vincent Mercey, Tanguy Michelet, Bertrand Michelet, Sylvie Moulin, Élizabeth Muller, Mickaël Munoz, Sandra Munoz, Franck Nycollin, Karin Perrot, François Petit, Valérie Quénechdu, Carine Soulay, Olivier Thésée, Jean-Baptiste Thibaud, Phuong-Mai Tran, Sophie Vanheeghe, Philippe Veillon, Elizabeth Velay, Christian Verdier, Alexis Wittmann.

L’orchestre :

Violons : Cécile Balut, Clément Boin, Muriel Boulan, Vincent Boussus, Cécile Daulard, Daniel Flesch, Martine Gagnepain, Gilles-Marc Guerrin, Fabrice Guerrini, Robin Gullo, Sabine Hauchard, Héloïse Hellio, Izabela Jaskulska, Jacques Leclech, Yolande Le Luyer, Victoire Nguyen-Rouault, Élisabeth Ricouard, Léo Zaradzki
Altos : Frédérique Clanché, Pierre-Louis Cornilus, Julie Cousin, Vanessa Durand, Aliette Gallet, Pascal Girault, Christine Hagimont, Julien Haussy, Sarah Lambert, Paul O’Brien, Didier Wolf
Violoncelles : Sophie Baudry, Irène Besson, Isabelle Bloch, François Clanché, Ivan Delbende, Keziah Eckert, Cécile Estournet, Christophe Hellio, Anne-Marie Lézine, Sandrine Roth-Tugend
Contrebasses : Jean-Paul Baldacci, Gérard Dulot, Edward Tapceanu
Flûtes : Jeanne Fillonneau, Carmen Jaimes Marin, Philippe Manzano
Hautbois : Sylvain Fournier, Antoine Gatignol, Véronique Lhermitte
Clarinettes : Isabelle Robert-Bobée, Romain Tardy, Juliette Vezin
Bassons : Christophe Larcebal, François Levy-Bruhl, Annette Patin
Cors : Jean-François Cartier, Jean-Marc Coïc, Bérenger Dulac, Thierry Duverger, Stéphane Legrand, Anaïs Libolt, Patrick Pawelski, Stefan Tobias
Trompettes : Olivier Delaigue, Markus Froembling, Éric Le Gouëz
Trombones : Sophie Bocquillon, Stanimir Dobrey, Simon Jullion ; Tuba : Jean Modry
Percussions : Jairo Coronado.


Prochaines séries de concerts Note et Bien
13, 15 et 16 juin 2024 – Poulenc et Saint-Saëns

Si vous souhaitez être informé de nos prochains concerts, merci d’envoyer votre demande à
contact@note-et-bien.org

 

Pour ses prochaines sessions, l’association Note et Bien recherche un lieu, accessible en soirée et le week-end, permettant les répétitions du chœur et de l’orchestre (jusqu’à 100 musiciens). Si vous pouvez nous aider afin que Note et Bien continue sa vocation de soutien de projets sociaux ou humanitaires : contact@note-et-bien.org

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